Pro Tem is the Bilingual Newspaper of Glendon College. Founded in 1962, it is York University’s oldest student-run publication, and Ontario’s first bilingual newspaper. All content is produced and edited by students, for students.

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Pro Tem est le journal bilingue du Collège Glendon. Ayant été fondé en 1962, nous sommes la publication la plus ancienne de l’Université York ainsi que le premier journal bilingue en Ontario. Tout le contenu est produit et édité par les étudiants, pour les étudiants.

10 erreurs commises par votre gouvernement étudiant depuis les élections du printemps en ordre chronologique

10 erreurs commises par votre gouvernement étudiant depuis les élections du printemps en ordre chronologique

1. Des anomalies de scrutins

Les positions acclamées (un/e candidat/e sans opposition) sont censées être présentées en tant que question oui-ou-non selon les règlements. Par exemple, la question devrait afficher : « Voulez-vous voir le Candidat/e-X en tant que votre Poste-Y ? » tandis que les possibilités devraient se marquer : « Oui », « Non » et « S’abstenir. » Pour mettre le tout en perspective, les scrutins utilisés pendant les élections du printemps dernier portaient la question : « Qui voulez-vous voir en tant que votre Poste-Y ? » alors que les possibilités comprenaient : « Candidat/e-X », « Non » et « S’abstenir ». Cette reformulation crée un grand problème : elle met l’emphase sur le manque de possibilités, ce qui oblige l'électeur ou l'électrice à sélectionner le seul nom marqué sur le scrutin.

2. Un détournement de fonds

Un ancien membre du conseil a reçu trois honoraires grâce au soutien et aux votes de plusieurs membres du conseil actuel. Vers la fin de l’année scolaire 2017-2018, le conseil a donné trois honoraires respectifs, y compris celle du président, celle du VP Opérations ainsi que celle du co-président d’Orientation. Même si cette action n’est pas forcément anticonstitutionnelle, elle est atypique et irrationnelle, surtout si l’on considère les contraintes financières que le même membre de conseil avait données comme excuse pour l’annulation de la semaine Frost.

3. Du copinage

Les gens qui ont composé le comité de recrutement de l’été 2018 ont favorisé leurs amis lors de l’embauche de nouveaux membres du conseil. Selon des rumeurs, le comité d’embauche a offert à un candidat un poste qui, selon les règlements administratifs, doit être embauché par un membre individuel du conseil et non pas le comité d’embauche entier. Après de s’être rendu compte de ce problème, le comité n’a rien fait pour le régler et n’a fait circuler aucune communication aux étudiants pour leur présenter ses excuses.

4. Une culture de viol envahissante

Un membre du conseil a déclaré, pendant un événement de la semaine Frosh au campus Keele, que le consentement n’est pas nécessaire, précisant la façon abrasive dont il trouve acceptable de séduire les femmes. Tout étudiant-leader à l’Université York doit suivre la formation traitant de la culture du consentement, surtout ceux qui sont chargés d'accueillir de nouveaux étudiants. Le conseil a hâtivement mis le conseiller à la porte en tant qu’animateur d’orientation, mais ne l’a pas encore pénalisé en tant que conseiller.

5. Blâmer la victime

Le conseil est en train de punir un autre membre du conseil qui a avoué son malaise à l’égard de travailler à proximité du membre susmentionné au point précédent. Cette réaction est choquante et ironique si l’on pense à la campagne que la Présidente actuelle a mené en janvier, dans laquelle elle a relevé la culture de violence sexuelle dans le but d’inculper l’ancien Président et ses sympathisants. Il est évident que les membres du conseil actuel ne remarquent pas ce double standard et que leurs motivations politiques enlèvent de la légitimité au mouvement destiné à soutenir les survivants de la violence sexuelle.

6. Un manque de services

Le conseil a abandonné ses services subventionnés aux étudiants depuis le début de l’année scolaire (le bureau est resté fermé jusqu’au 10 septembre, manquant de billets à prix réduit ainsi que de jetons TTC). Le conseil, qui a continué à défier ses pratiques opérationnelles, a laissé les étudiants impuissants et sans pouvoir imprimer leurs travaux.

7.  Un nombre réduit d’événements

La situation financière est peu idéale et il n’y a aucune évidence, dans ces quatre derniers mois, que le conseil se soit chargé de régler ce problème. Le conseil n’a pas été capable à fournir un « Pub Night » ou un événement de rentrée, selon notre tradition. Quand est-ce que les étudiants pourront-ils anticiper le rétablissement du calendrier social au niveau d’avant la chute en hiver 2018 ?

8. Bilinguisme?

L'administration de cette présidente en particulière a abandonné plusieurs domaines politiques, notamment la pierre d’assise de Glendon. Toute communication de ce conseil n’est guère affichée en français. Ce conseil, comme d’autres conseils dans le passé, souffre d’un manque de représentation francophone ; leur site web est en manque de beaucoup plus que du contenu en français.

9. Une chute de campagnes et de plaidoyer

Qu’est-ce qu’un conseil étudiant ? On n’a vu aucun effort à l’égard de collaboration à travers le campus qui permettent aux étudiants de défendre les causes auxquels ils s'intéressent.

10. Aucune communication

Les étudiants n’ont pas été mis au courant des étapes que le conseil va prendre pour adresser tous les problèmes mentionnés dans cet article. On peut s’attendre à ce que le conseil récompense le moindre travail de chaque membre avec un honoraire complet. Au moment de la presse, leur site web n’est pas prêt pour l’année scolaire à venir. Il y manque les documents de gestion et d’autres informations importantes telles qu’une version courante de leur constitution.


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