Pro Tem is the Bilingual Newspaper of Glendon College. Founded in 1962, it is York University’s oldest student-run publication, and Ontario’s first bilingual newspaper. All content is produced and edited by students, for students.

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Pro Tem est le journal bilingue du Collège Glendon. Ayant été fondé en 1962, nous sommes la publication la plus ancienne de l’Université York ainsi que le premier journal bilingue en Ontario. Tout le contenu est produit et édité par les étudiants, pour les étudiants.

Une langue, deux expériences: Two FSL students tell us about their journey learning French

Une langue, deux expériences: Two FSL students tell us about their journey learning French

 Photo: Gilles Klein

Photo: Gilles Klein

Nous nous appelons Margaret et Natalie, nous sommes au niveau FSL 1200 et nous avons écrit cet article afin de comparer et d’évaluer nos expériences personnelles quant à l’apprentissage du français.

Q : Pourquoi avez-vous décidé d’apprendre le français ?

R : Margaret : Je n’ai pas choisi de commencer à apprendre le français. Ma famille a déménagé en Belgique alors j’ai dû fréquenter une école française.

Natalie : J'ai commencé à apprendre le français parce que c'était obligatoire à l'école. Toutefois, j'ai décidé de continuer à apprendre le français parce que j'aime les langues. De plus, je pense qu’il est important de maîtriser les deux langues officielles du Canada pour avoir plus d’opportunités d’emploi et pour pouvoir communiquer avec plus de gens.

 

Q:  Où avez-vous commencé à apprendre le français ?

R: Margaret: Je suis arrivée en Belgique quand j’étais en 3e année et j’ai pris des cours privés de français jusqu’à ce que je commence à fréquenter l’école française. Pourtant, à la rentrée, je ne pouvais pas comprendre ni mes professeurs, ni mes copains de classe et il m’était très difficile de m’intégrer dans ce nouvel environnement. Je ne voulais donc pas m’appliquer dans mon apprentissage.

Natalie : J'ai commencé à apprendre le français à l'école en 4e année dans le programme « Core French ».

 

Q : Quelles difficultés avez-vous rencontrées lorsque vous avez commencé à apprendre le français ?

R : Margaret : Au début, c’était difficile car je ne connaissais rien à propos de la langue française. Le français oral m’était encore plus difficile car j’étais très timide et je ne voulais jamais participer aux discussions en classe. Je n’avais pas confiance en ma compréhension et mon accent alors j’évitais souvent de parler.

Natalie : Il m’était difficile de m'exprimer parce que je ne possédais pas assez de vocabulaire pour pouvoir le faire. L'écriture était difficile aussi parce que mon orthographe n'était pas à un niveau très élevé. De plus, quelques-uns de mes camarades de classe ne voulaient pas apprendre le français et parlaient seulement en anglais, alors je ne pouvais pas pratiquer le français avec eux.

 

Q : Comment avez-vous trouvé le test de placement de Glendon ?

R : Margaret : Quand j’ai su que je devais faire un test pour évaluer mon niveau, j’ai eu confiance en moi. Pourtant, quand j’ai fait le test, je me suis rendu compte que j’avais oublié beaucoup de concepts grammaticaux et que mon vocabulaire n’était pas aussi riche que je pensais. Mais quand les cours ont commencé, j’ai compris que j’avais été placée au bon niveau.

Natalie : Pour moi ç’a bien été. J'ai fait du mieux que je pouvais et je pense que je suis au bon niveau maintenant.

 

Q: Quels sont, selon vous, les défis de pratiquer le français à Toronto ?

R : Margaret : C’est difficile de pratiquer le français à Toronto parce que je ne connais pas beaucoup d’endroits où les gens parlent en français. Le plus souvent, les gens qui maîtrisent les deux langues officielles choisissent de parler en anglais.

Natalie : Je ne connais aucun endroit à Toronto où l’on peut pratiquer le français. De plus, je suis très timide et je ne suis pas très à l’aise par rapport à mes compétences de français, alors si je n’ai pas à parler le français je ne le fais pas. Je voudrais connaître des endroits où tout le monde parle en français pour que je me sente plus motivée à améliorer mes compétences.

 

Q : Pourquoi est-ce-que c’est important pour vous de continuer à apprendre le français ?

R : Margaret : Le français est devenu quelque chose de très important dans ma vie et j’espère ne jamais le perdre. Même si au début ce n’était pas facile d’apprendre cette langue, j’ai appris à l’apprécier et j’aime qu’elle pourra m’ouvrir plusieurs portes plus tard. Je suis heureuse d’avoir l’occasion d’apprendre et de maîtriser le français.

UNITED WE STAND: The Perspective of Two Members of the Glendon Community

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Une entrevue avec Julie Lacombe, ancienne étudiante de Glendon

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